Un régime d’option d’achat d’actions pour garder vos employés

Un régime d’option d’achat d’actions pour garder vos employés
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La plus grande valeur d’une entreprise demeure son capital humain. C’est pourquoi les entreprises ont de plus en plus recours aux options d’achat d’actions pour retenir leurs meilleurs éléments.

Une solution? Un régime d’option d’achat d’actions. Grâce à ce régime, un employeur peut permettre à l’un de ses employés d’acheter un certain nombre d’actions de l’entreprise à un prix fixe.

De plus en plus d’entreprises ont recours à ce genre de boni pour retenir les employés les plus importants pour le développement de l’entreprise. Pour l’employé, tant que l’option n’est pas exercée, cela n’a pas d’impact fiscal. C’est lorsqu’on décide d’exercer ce droit que les choses se compliquent.

Prenons un bloc de 1 000 actions offertes à 3 $. Tant qu’on n’y touche pas, il n’y a aucun impact fiscal. Si l’employé décide d’exercer son option alors que l’action est à
5 $. C’est un gain théorique de 2 000 $ qui sera comptabilisé, soit la différence entre le prix payé et le prix de l’action lors de l’exercice de l’option.

Tant que les actions ne seront pas encaissées, le revenu demeurera théorique. Dans le cas contraire, c’est-à-dire lorsque l’employé décidera de vendre ses actions, il faudra compter le revenu généré par l’exercice de l’option et le gain en capital lors de la vente, si le prix de l’action a dépassé 3 $.

L’option d’achat d’actions est une notion très complexe. Ce qu’il faut garder en mémoire, toutefois, c’est qu’un employé peut déclarer cet avantage imposable et bénéficier d’une exemption de 50% au fédéral et 25% au provincial s’il conserve ses actions pendant une période de deux ans.

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Édité le 17 août 2017

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