Quatre idées futées pour investir 1 000$

Quatre idées futées pour investir 1 000$
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Vous avez 1 000 $ dans vos poches et vous vous demandez comment les multiplier ? Avant tout, est-ce possible ? Vous pensez probablement qu’il faut avoir de l’expérience et une somme plus importante pour qu’elle vaille la peine d’être investie. Détrompez-vous, ce montant pourrait croître sans trop d’efforts !

Alors, si vous vous demandez par où commencer, voici quatre solutions qui, à terme, pourraient vous rapporter gros.

Accumuler vite et économiser de l’impôt

Vous êtes une personne prévoyante qui préfère planifier longtemps à l’avance ? Dans ce cas, le REER peut être un bon outil d’épargne pour votre retraite, qui vous aidera également à payer moins d’impôt. Par exemple, pour un salaire annuel de 35 000 $, vos 1 000 $ vous permettront de réaliser une économie d’impôt d’environ 285 $, et de 371 $ pour un salaire de 50 000 $ (en 2017).

Cet argent accumulé doit-il obligatoirement demeurer dans votre REER jusqu’à la retraite ? À certaines conditions, vous pourriez retirer un maximum de 25 000 $ sans incidence fiscale immédiate pour acheter une propriété (via le Régime d’accession à la propriété – RAP), ou encore un maximum de 20 000 $ pour financer un retour aux études (via le Régime d’encouragement à l’éducation permanente – REEP). Une bonne façon d’en tirer tous les bénéfices avant même vos vieux jours !

Il faut savoir qu’un REER devient de plus en plus intéressant au fur et à mesure que la rémunération augmente.

Ainsi, avec un taux marginal d’imposition de 40 %, 1 000 $ cotisés généreront une économie d’impôt d’environ 400 $. Pour obtenir un effet multiplicateur et accumuler plus rapidement des capitaux, l’idéal est de cotiser à nouveau ce montant l’année suivante, ce qui vous donnera des économies d’impôt supplémentaires.

De l’argent qui rapporte et un impôt différé

Si votre revenu net est plus faible, vous bénéficierez de peu d’économies fiscales en cotisant à un REER, c’est pourquoi le CELI pourrait être un outil d’épargne à considérer. Les sommes retirées sont ajoutées à vos droits de cotisation CELI de l’année suivante. Le CELI favorise donc une épargne pour des projets à plus court terme (achat de voiture, rénovations etc..) ou encore peut servir pour se bâtir un fonds d’urgence.

Le CELI et le REER sont deux outils d’épargne complémentaires dont les avantages et les inconvénients respectifs peuvent se compenser selon votre situation financière. Tout comme un REER, un CELI permet de différer l’impôt sur les revenus de placement, mais contrairement à celui-ci, il n’y a aucun impact fiscal en cas de retrait.

Penser au futur de ses enfants

Vous avez des enfants et vous prévoyez payer leurs études postsecondaires ? Le REEE est ce qu’il vous faut !

Non seulement vos jeunes vous remercieront plus tard mais, en plus, le gouvernement vous donne un coup de main ! Le REEE est donc doublement intéressant car, en cotisant, on reçoit des subventions de deux paliers de gouvernement. Ces sommes seront versées directement dans le compte REEE de votre enfant. Ainsi, avec la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE), on reçoit une somme équivalant à 20 % de chaque dollar cotisé au REEE, jusqu’à un maximum de 500 $ par an  (1 000 $ s’il y a des droits inutilisés d’une année précédente) et de 7 200 $ à vie.

Quant à l’Incitatif québécois pour l’épargne-études (IQÉÉ), il donne un montant supplémentaire équivalant à 10 % de la cotisation, jusqu’à un plafond de 250 $ par an ou de 3 600 $ à vie. Des bonifications sont également prévues pour les familles à faible revenu.

Le REEE permet du même coup de réduire l’impact fiscal sur les revenus accumulés, lorsque les sommes seront retirées.

Des investissements en Bourse à moindre frais

Vous aimeriez placer votre argent en Bourse, mais vous êtes un débutant en la matière ? Sachez qu’il existe des produits faits pour vous et que votre conseiller financier peut vous aider à trouver le plus approprié en fonction de votre tolérance au risque et de vos objectifs.

Les fonds négociés en Bourse (FNB) présentent l’avantage de frais de gestion inférieurs à ceux des fonds communs de placement, et de ne pas avoir de frais d’ouverture ou de fermeture.

Avantage de poids : les FNB vous donnent accès à un panier de titres diversifiés. Ces derniers se négocient à la Bourse comme des actions, mais la diversification contribue à réduire les risques associés à la détention de titres individuels.

Vous pouvez aussi vendre vos FNB à n’importe quel moment pendant l’ouverture des marchés, et ce, sans pénalité. Cela en fait donc un produit d’investissement flexible et une bonne façon de vous initier à la Bourse en minimisant les risques.

Pour pousser plus loin l’expérience, pourquoi ne pas utiliser des sites ou des applications mobiles de « trading » ? Plusieurs permettent d’ouvrir un compte avec quelques centaines de dollars à peine et ne vous factureront que de très faibles frais de courtage. On en trouve pour tous les goûts, que vous soyez un investisseur débutant ou chevronné.

Quel que soit votre profil d’investisseur ou vos projets, il existe différentes façons d’investir 1 000 $. À vous d’explorer celle qui vous convient le mieux.

Édité le 11 juillet 2017

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