Protéger le fruit de son labeur

Protéger le fruit de son labeur
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Les aléas du marché des produits agricoles peuvent parfois donner du fil à retordre lorsqu’il s’agit de faire des prévisions. Mais, saviez-vous qu’il existe des produits pour aider à contrer la volatilité des prix? Découvrez l’histoire de SG Ceresco, l’une des compagnies canadiennes les plus importantes dans l’exportation du soya pour l’alimentation.

Depuis sa création, au début des années 1980, l’entreprise SG Ceresco n’a cessé de se développer : conquérant de nouveaux marchés, augmentant et modernisant ses infrastructures, réussissant avec brio sa percée à l’international… Pour atteindre ses objectifs audacieux, la compagnie a toujours mené une prospection diligente pour trouver les meilleurs outils pour l’aider.

Dernièrement, cherchant un moyen efficace de limiter les impacts des fluctuations de prix des matières premières, l’entreprise spécialisée dans le conditionnement et l’exportation de soya sans OGM à Identité Préservée, conventionnel et biologique, a décidé d’opter pour le Swap sur produits agricoles – acheteur offert par la Banque Nationale.

Mieux gérer la volatilité du marché

Avant de prendre sa décision, cela faisait déjà quelques années que la direction de SG Ceresco songeait à trouver une autre avenue pour la gestion de ses coûts en approvisionnement. « Auparavant, on utilisait un courtier conventionnel qui faisait les transactions pour nous. Naturellement, ces transactions allaient avec les aléas du marché, soit les hausses et les baisses », d’expliquer Yvan Poitras, directeur financier chez SG Ceresco.

Sans nécessairement être moins satisfait des performances de leur courtier, un changement s’imposait. « Même si les courtiers sont talentueux, eux aussi sont soumis aux aléas du marché. Ils n’ont pas l’outil qu’offre la Banque », de renchérir M. Poitras.

Plusieurs avantages

En choisissant le Swap sur produits agricoles pour acheteur, l’entreprise se mettait ainsi à l’abri des fluctuations de prix : la Banque s’engageant à payer le montant supplémentaire du prix Swap fixé, et SG Ceresco s’engageant à remettre la différence si le prix du marché était inférieur au prix Swap fixé.
« Dans notre cas, adhérer au Swap nous a permis de libérer nos liquidités pour les investir dans les endroits les plus profitables pour nous », d’indiquer le directeur financier.

Un choix basé sur le produit

Étant déjà cliente à la Banque Nationale, il aurait pu sembler évident pour l’entreprise de faire affaire à nouveau avec l’institution bancaire. Mais, le choix d’opter pour le Swap a d’abord et avant tout été basé sur le caractère concurrentiel du produit, assure M. Poitras. « Le Swap correspondait vraiment à ce qu’on cherchait. Et en plus, comme nous avons déjà une ligne de devise en place avec la Banque, les deux produits venaient se compléter », de conclure le directeur financier de SG Ceresco.

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Édité le 8 novembre 2017

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