Mais où sont passées les stations d’essence?

Mais où sont passées les stations d’essence?
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Selon La Presse Affaires, c’est à Montréal et en Montérégie que le plus grand nombre de stations d’essence a disparu.

Mais c’est dans les régions que la baisse a été la plus forte, en proportion, notamment en Abitibi et en Gaspésie.

Dans l’ensemble du Québec, le nombre de stations d’essence a chuté de 5 059 en 1997 à 2 924 en 2010.

Ce sont les petits détaillants qui ont écopé. L’article note qu’il y a maintenant deux fois plus de stations d’essence jumelées à un dépanneur qu’en 1997.

De plus, le débit moyen d’essence a doublé : il était de 3 millions de litres par année, en 2010, par rapport à 1,5 million en 1997.

Selon la Régie, rapporte La Presse Affaires, une station d’essence doit vendre en moyenne 3,5 millions de litres d’essence par année pour être efficace et couvrir ses frais fixes.

Faut-il s’inquiéter de la rationalisation dans ce type de commerce de détail?

Pas selon l’Association québécoise des indépendants du pétrole, qui souligne que l’important, c’est de conserver «une diversité d’entreprise». Selon l’organisme, cette diversité existe toujours.

Édité le 15 août 2017

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