Épargner ou dépenser : voici ce qu’en dit la psychologie

Épargner ou dépenser : voici ce qu’en dit la psychologie
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Comme l’explique un article du National Post, le dilemme «dépenser ou épargner» découle souvent de deux questions importantes, soit l’omniprésence du marketing et les taux d’intérêt peu élevés.

Ces deux facteurs interagissent dangereusement : le marketing aide à influencer la psychologie de l’acheteur, tandis que les taux d’intérêt incitent à la dépense.

À une époque où les certificats de placement garanti (CPG) et les comptes d’épargne offrent des rendements presque nuls, le problème est aggravé par l’attrait puissant de dépenser avant que l’inflation ne revienne.

Cependant, comme les faibles taux d’intérêt poussent les consommateurs à financer leurs dépenses à l’aide de marges de crédit appuyées par l’équité de leur maison, ils empruntent sur leur avoir le plus solide.

À l’inverse, si les taux d’intérêt étaient plus élevés, l’épargne serait perçue plus favorablement.

Ce débat au sujet d’épargner vs dépenser a créé des tendances opposées au Canada.

D’un côté, l’essor des dépenses de consommation dénote que l’on se sent moins coupable d’effectuer des dépenses somptueuses.

De l’autre, ceux qui comptent sur des revenus fixes, surtout les personnes âgées, ont tendance à accumuler de l’argent et à utiliser des produits vieillissants par peur de manquer de fonds.

Cette dualité est nourrie par des facteurs émotionnels, d’un côté comme de l’autre, selon que l’on a confiance en l’avenir ou que l’on a peur.

La plupart des experts sont d’avis que la meilleure façon de gérer ce dilemme est de faire un budget que vous serez en mesure de respecter.

Celui-ci doit vous aider à vivre selon vos moyens et à planifier vos dépenses.

Édité le 16 août 2017

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